Vendredi 23 juin 2006

Voilà, j'ai enfin récupéré mon kit de compostage qui comprend:

    - un composteur,
    - un bio-seau de cuisine,
    - un mélangeur,
    - un livret explicatif.

Tout ça grâce à Trigone, le Syndicat Mixte Départemental (du Gers) pour le traitement des ordures ménagères et assimilées... et pour la modique somme de 10E.
Ce syndicat assume une grosse partie de ce kit puisqu'il a été payé 53E à la base.


Bon, alors le kit de compostage en photo, ça donne ça:


Le composteur                             Le bio seau de cuisine





Alors, il est pas beau mon composteur??

Non....il est pas beau d'accord....mais c'est pour la bonne cause!

Bon alors, le livret explique:

Ce que nous pouvons mettre dans le composteur:

Les déchets de cuisine

- coquilles d'oeufs,
- épluchures,
- marc de café et  filtres,
- pain,
- restes de fruits et légumes,
- sachets de thé,
- serviettes en papier,
- essuie-tout,
- algues (ce qui n'est pas fréquent par chez nous).

Les déchets de jardin

- branchages de petites tailles,
- feuilles*,
- fleurs coupées, séchées,
- mauvaises herbes sans graines,
- plantes séchées,
- tailles de haie*,
- tonte de gazon*.

* en quantités limités

Autres:

- cendres de bois éteintes et sèches,
- sciures de bois non traité.

Ce qu'il ne faut pas y mettre:

Les déchets de cuisine:

- coquillages,
- noyaux, coques de noix, de noisettes,
- croûtes de fromage,
- déchets de viandes et d'os,
- écorces d'agrumes,
- huiles végétales,
- laitages,
- matières grasses,
- morceaux de poisson.

Les déchets du jardin:

- gros branchages,
- liserons et plantes rampantes,
- mauvaises herbes avec graines,
- plantes et fruits malades,
- plantes et végétaux traités,
- résineux (thuyas, cyprès, aiguilles de pin...)
- feuilles vernisées (lierre, laurier....)
- gravier, sable.

Autres:

- bois de palettes, contre-plaqué,
- journeaux, magazines, papiers glacées,
- cendres de barbecue,
- déchets d'animaux domestiques,
- poussières de balayures et d'aspirateur.

Voilà, après l'épreuve du montage de la chose (j'suis pas douée pour ce genre de truc, mais j'y suis arrivée, assistée des enfants)....il faudra que je pense:

- à rajouter du compost au démarrage (ou à défaut de la terre) pour bien aérer la prémière couche,

- à mélanger régulièrement les déchets,

- à stocker les restes de tontes à part et ne les incorporer que lorsqu'elles seront sèches,

- à vérifier l'humidité, ni trop sec, ni trop humide,

- à ajouter de temps en temps de la sciure de bois (celle-ci neutralise l'acidité créée par la fermentation)

- ajouter des activateurs naturels comme les orties, pissenlits ou du fumier de cheval (mais là j'en ai pas sous la main)


Le compost permet de:

-
restructurer le sol,
- de l'aéré,
- de favoriser la rétention d'eau,
- d'exploiter au maximum les éléments minéraux.

Il sert à:

- rempoter les plantes (1/3 compost, 2/3 terre végétale)
- nourrir la terre du potager, surtout pour les plantes à bulbes, mais aussi pour les fraisiers, melons, tomates, carottes, poireau, asperge, salade, endives, courges....

Bref....voilà....moi j'suis bien contente de mon achat...

Au fait, bien sur le composteur et ses accessoires portent la marque NF environnement et sont reçyclables.
 






par Cécile publié dans : écologie en tout genre
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Vendredi 26 mai 2006
Dans mon dernier article des "chroniques du potager", je faisais allusion à notre compost.

Le compost est une des alternative à l'augmentation constante de nos déchets, avec le tri sélectif et autres idées dont je vous ai déjà parler dans mon article intitulé "pourquoi faut-il s'intéresser au développement durable?"

Bref, faire son compost, c'est simple.....enfin à partir du moment où on possède au moins un coin de jardin!!
Il suffit  de dissocier les déchets que l'on met dans la poubelle classique et de mettre à part les déchets végétaux comme les pelures de légumes et de fruits.

Idem pour les déchets du jardin; on met dans le compost les fleurs fanées, mauvaises herbes, les restes de tonte et les feuilles tombées à l'automne...
Par contre il faut éviter d'y mettre des branches où alors broyées....encore faut-il avoir un broyeur, ce qui n'est pas mon cas!

A quoi sert de faire un compost....les déchets se transforment, grâce à l'action de l'air et de l'humidité, et sert à nourrir la terre de nos plantations; le compost renforce le stock d'humus et fertilise la terre...donc plus besoin d'acheter des fertilisants!!!

Les 3 règles du compost sont:
    - un bon mélange des déchets,
    - une bonne aération et un brassage du mélange,
    - une surveillance du taux d'humidité afin d'assurer une décomposition efficace des déchets

Un compost se réalise dans un coin du jardin:


     - soit en tas, ce qui est notre cas pour le moment,
  

















  - soit en bac (en bois ou plastique recyclé).



                  


















        les 3 images sont tirées de ce site





Les bacs en bois sont facile à construire, mais si vous préférez un bac en plastique, vous pouvez vous adresser à votre mairie ou auprès de  l'agence de traitement des déchets de votre département.
Nous attendons en fait le notre (en plastique recyclé) pour le mois de juin.



Comme d'autres l'explique 10 fois mieux que moi....voici mes sources, des sites à visiter absolument:

- l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie)
- Les document à télécharger (format pdf) de l'ADEME sur le compostage individuel
- Le conseil canadien du compostage
- Comment réaliser son composteur



par Cécile publié dans : écologie en tout genre
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Dimanche 23 avril 2006
Il parait que 58% des français ont déjà entendu parler du développement durable mais que seuls 12% d'entre eux savent de quoi il s'agit (sondage Louis Harris, juin 2005).
Depuis presque un an ça m'étonnerait que ces chiffres aient beaucoup changés ....... alors une contribution (même modeste) de ma part ne pourra pas faire de mal.....d'autant que la notion de développement durable date quand même des années 70 et est , à mon avis, on ne peut plus d'actualité et il devient urgentissime de s'y interesser, voire même de s'y mettre carrément.......parce qu'après ça sera trop tard!!

Voyons, voyons......par où commencer????.....
Ah!! Une définition bien sur!!

Je vais en tester une......

Pour moi (et j'espère pour bien d'autres.....ça prouvera que je suis pas trop idiote et que j'ai compris en gros de quoi il s'agit), pour moi donc disais-je, le developpement durable est l'équilibre nécessaire qu'il faut trouver entre :

- un développement économique satisfaisant pour tous (et pas justes dans les pays riches),
- une équité sociale,
- et le respect de l'environnement..

Le developpement durable doit s'appuyer sur 3 piliers et doit répondre à 3 principes:
(attention, les terme "piliers" et "principes" ne sont pas de moi)

les 3 piliers;
- un pilier économique, puisqu'il faut bien être un tant soit peu efficasse et avoir une croissance économique,
-un pilier social, afin que chacun puisse satisfaire ses besoins dans l'égalité (par ex sur les question de la santé, du logement, de la consommation, de l'emploi, de l'éducation......),
- un pilier écologique afin de préserver les ressources naturelles sur le long terme.

les 3 principes;
- la solidarité entre les peuples et les générations,
- le principe de précausion, pour toujours se laisser la possibilté de revenir en arrière quand des actions sembles aléatoires,
- la participation, afin que toutes les population locales puissent être associer aux prises de décision.

Soit un schéma qui ressemble à ça et dont l'
image est tirée d'ici



















lien vers le ministère de l'écologie et du développement durable




et puis on regarde celles des autres......




"le développement durable est le développement qui satisfait les besoins de la génération actuelle, sans priver les générations futures de la possibilité de satisfaire leurs propres besoins" (Gro Harlem Brundtland- présidente de la commission mondiale sur l'environnement en 1983).

Une autre définition du Développement Durable.....trouvée ici
lundi 20 janvier 2003

"20 juillet 1969 : l’homme se pose sur la lune et prend conscience que la planète bleue est une minuscule oasis fragile, perdu dans l’immensité de l’univers. À l’époque, seulement 3,5 milliards d’être humains vivaient sur la Terre. Aujourd’hui, nous sommes 6,2 milliards... une augmentation de 79 % en seulement 33 ans !

Et si l’on en croit les données démographiques, il y a de fortes chances pour que la Terre soit peuplée de 10 milliards d’êtres humains avant le milieu du siècle.

Quatre milliards de bouches supplémentaires à nourrir, dont la plupart se trouveront sans doute dans les mégalopoles du Tiers-Monde. Quatre milliards d’hommes qu’il faudra loger, chauffer, éclairer alors que 800 millions de personnes souffrent toujours de faim à l’heure actuelle, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité !

Or, en 2050, si chaque habitant des pays en développement consomment autant d’énergie qu’un Japonais en 1973, la consommation mondiale d’énergie sera multipliée par quatre !

Certes, en l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie d’une partie de l’humanité a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier : Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez pour ne citer que les plus graves. Sans oublier les dégâts écologiques inquiétants : pollution de l’air et de l’eau, disparitions des espèces animales et végétales, déforestation massive, désertification....

D’où ces questions fondamentales : Comment concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ? Comment répartir les richesses entre les pays riches et ceux moins développés ? Comment donner un minimum de richesses à ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants encore démunies à l’heure où la planète semble déjà asphyxiée par le prélèvement effréné de ses ressources naturelles ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé à nos enfants ?

C’est pour apporter des réponses concrètes à ces questions qu’est né le concept de développement durable. Un concept que l’on résume aujourd’hui d’une simple phrase : " un développement qui répond au besoin du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ".

Pour y parvenir, les entreprises, les pouvoirs publics et la société civile devront travailler main dans la main afin de réconcilier trois mondes qui se sont longtemps ignorés : l’économie, l’écologie et le social. À long terme, il n’y aura pas de développement possible s’il n’est pas économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable."

 

Mais concrètement ça donne quoi?



Le développement durable c'est.....

- se lancer à la maison: diminution de la consommation électrique, utilisation de produits non nocifs pour l'environnement, réduire sa consommation d'eau (récolter l'eau de pluie), trier et recycler ses déchets, utiliser au maximun les transports non polluants ou collectifs....

- faire attention à ses achats: privilégier les achats qui n'exploitent pas d'autres populations, acheter non toxiques, non traités, non emballés (ou le moins possible), acheter économique pour l'électroménager (classe A), consommer des légumes de saisons (donc de chez vous et qui n'aurons pas ou peu nécéssité de transport, donc de pollution ).....

- se lancer au bureau: faire attention à sa consommation éléctrique au boulot comme chez nous, recycler les brouillons, faire du co-voiturage......

- agir ensemble: participer à la promotion du développement durable et s'investir dans nos instances politiques locales.....

le développement durable: lien vers une expo

pour plus de détail: le site de l'ADEM à voir ici
défi pour la terre
lutter durablement contre la pauvreté



Et au niveau national et international?


Lors de la conférence de RIO en 1992, les états se sont engagés dans une démarge d'Agenda 21 : c'est à dire le programmes d’actions à prévoir pour le 21e siècle en ce qui concerne le developpement durable.
Ils s'en servent de guide pour sa mise en œuvre. Les démarges d'agenda 21 peuvent être appliqués à un niveau global ou local, à une entreprise privée ou à une collectivité publique, etc.

rapport de la commission des nations unies Rio 1992
3ème assises nationales du développement durable
l'agenda 21 en France


Bon voilà.....c'est un peu fastidieux (pas trop quand même j'espère),
je vous invite à vous intéresser à tout ça et à agir.....même un peu....
par Cécile et Loïc publié dans : écologie en tout genre
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Lundi 17 avril 2006

Après la « liste noire » il fallait bien un petit article sur les labels?..pour s'y retrouver dans cette jungle !!

Alors en voici un échantillon, qui vaut ce qui vaut, mais c'est un bon départ??


LES ECOLABELS OFFICIELS


 NF environnement c'est l'écolabel officiel français. Il est attribué sur demande par l'AFNOR aux produits conformes à une liste de critères environnementaux prenant en compte leur cycle de vie complet, de la fabrication jusqu'aux déchets. Ces critères sont révisés tous les trois ans et vérifiés par un contrôle indépendant.
 
http://www.marque-nf.com/

  

   L'écolabel européen





Les objectifs des écolabels sont les suivants :

1-Promouvoir la conception, la commercialisation et l'utilisation de produits ayant un impact moindre sur l'environnement pendant tout leur cycle de vie ;
 2-Mieux informer les consommateurs de l'impact des produits sur l'environnement.

 http://www.afnor.fr http://www.eco-label.com

Cependant, il faut savoir que:

l'écolabel européen" et le label "NF Environnement"  vous  permettent de discerner les produits les plus écologiques, là où aucune autre certification n'existe et donc d'acheter non pas un produit écologique au top mais le produit le moins nocif pour la nature parmi d'autres!

exemple: les meubles : le cahier des charges prend en compte la traçabilité du bois utilisé mais n'impose pas d'emballage en matière recyclée. C'est un exemple du principe de compromis qui guide la marque NF Environnement.
Source: Alternatives Economiques " La consommation citoyenne"

 

le label AB :  il est attribué sur demande aux produits alimentaires qui respectent le cahier des charges de l'agriculture biologique correspondant à leur catégorie (fruits, légumes, lait, viande, poisson, etc), ainsi qu'aux préparations alimentaires utilisant ces produits. Le label AB est propriété du Ministère de l'agriculture français, et les producteurs labellisés sont régulièrement contrôlés par des certificateurs indépendants agréés par l'Etat.

AUTRES PRINCIPAUX LABELS

     


ECOCERT
: société de contrôle et de certification agréée par les pouvoirs publics, intervient chaque jour, sur le terrain, afin de garantir le respect des normes spécifiques à l'agriculture biologique.
http://www.ecocert.fr/dyn/?MIval=PageAccueil&lg=fr

     


Nature & Progrès : ce label concerne également les productions animales ou végétales, et comporte des critères plus poussés que ceux du cahier des charges AB, tels que la diversification des productions, la labellisation d'une exploitation entière et non de produits, l'exclusion de tous lesproduits chimiques sans exception, etc.
Nature & Progrès labellise aussi des engrais ou des cosmétiques ; la certification est établie par les mêmes organismes indépendants que pour le label AB. http://www.natureetprogres.org/


 MSC

Le label bleu distinctif récompense les pêcheries à la gestion et aux pratiques écologiquement responsables.Ce label certifie que le produit provient d'une pêcherie respectueuse de l'environnement et n'a pas contribué au problème de surpêche.http://www.msc.org/

 

LES LABELS TEXTILES




SKAL : Organisme hollandais de contrôle et de certification de la production biologique reconnu sur le plan international. Label "EKO" de Skal : respect de règles très strictes imposées par Skal, de la matière première au produit fini.
Pour + d'infos :
www.skal.com

D'autres labels ont une portée plus internationale, comme les labels RvA et KbA. Ceux-ci fonctionnentsuivant la même philosophie que le label Eko en analysant l'ensemble de la production du vêtement, de la culture au produit fini.



DEMETER
: Organisme certificateur de l'agriculture biodynamique. Les produits DEMETER satisfont aux exigencesdu règlement européen sur l'agriculture biologique et répond, en plus, au cahier des charges spécifiques de la bio-dynamie qui considère le vivant dans son ensemble.
Pour plus d'infos :
www.demeter.de




IMO
: Organisme d'inspection et de certification des matières
premières, reconnu sur le planinternational.
(Inspection,notamment, pour Demeter et l'IVN).
Pour + d'infos :
www.imo.ch



NATURTEXTIL
/ I.V.N : Association Internationale des Textiles Naturels. Les qualités écologiques des articles portant ce sigle sont vérifiées et certifiées
à chaque stade de leur production par des organismes indépendants.
Label "Better" de l'IVN : respect de critères écologiques et sociaux très stricts imposés par l'Association.
Pour + d'infos :
www.naturtextil.com


IFOAM : Fédération Internationale des Mouvements d'Agriculture Biologique. Pour +d'infos: www.ifoam.org

 

LES LABELS COSMETIQUES

                                

 Pour qu'un produit cosmétique soit labélisé "cosmétique Ecologiqueet Biologique" par Cosmébio, il doit être vérifié par un organisme reconnu par l'Etat
(comme ECOCERT). Contrôle des ingrédients, de leur pureté et de leur traçabilité : les matières premièresnaturelles doivent être exemptes de contaminants tels que métaux lourds, hydrocarbures, pesticides, dioxines, OGM, nitrates, et obtenues par des procédés simples. Elles doivent être de qualité Biologique quand c'est possible et doivent représenter au moins 10% des ingrédients. http://www.ecocert.fr/dyn/?MIval=PageAccueil&lg=fr



LABELS DIVERS


Apur   : ce logo, créé par les industriels papetiers, indique le taux de fibre cellulosique recyclée qui entre dans la composition des papiers recyclés. Ce taux doit être de 50 % au minimum pour que le label soit attribué, et la fibre recyclée provient de papiers récupérés après usage (déchet ménager ou industriel). À noter que le label est décerné sur la base des déclarations des industriels, sans contrôle indépendant, et n'intègre pas l'absence de chlore pour le blanchissement du papier. http://www.apur-papiersrecycles.com/index.html



le label FSC    : le « Forest Stewardship Council » est un organisme oeuvrant pour la pérennité des forêts tropicales. Il impose aux exploitants plusieurs contraintes : respect des populations autochtones, préservation de la biodiversité, régénération des forêts, et un contrôle multipartite de l'activité des forestiers (commissions incluant des représentants des peuples locaux ou d'associations environnementales).


"Made in dignity" est la marque de respect des producteurs du Sud et de leurenvironnement. Elle est garantie par les Magasins du monde-OXFAM.
www.madeindignity.be




ATTENTION, certains labels  existent qui ne correspondent pas à la prise en compte volontariste de critères sociaux ou environnementaux, mais relèvent généralement du simple respect d'obligations légales (du style : « Préserve la couche d'ozone »). D'autres labels auto-attribués ne font l'objet d'aucun contrôle indépendant et restent sujets à caution.

Exemple:  L'agriculture raisonnée qui prétend que moyennant la correction de quelques abus, les méthodes conventionnelles respectent l'environnement. L'agriculture raisonnée n'exclut ni les produits chimiques, ni les OGM.

 



Ce pictogramme concerne le produit et l'emballage Ils signifient que le produit ne contient pas de chlorofluorocarbones (CFC), gaz impliqué dans la destruction de la couche d'ozone. La présence de CFC dans les aérosols est interdite depuis 1990. Ce marquage n'adonc pas d'utilité puisqu'il ne permet pas de distinguer des produits plus ou moins nocifs pour l'environnement. Les producteurs doivent cependant apposer sur les aérosols la mention "ne porte pas atteinte à la couche d'ozone".


Ce pictogramme, le "Tidyman", concerne l'emballage
Il signifie que l'emballage est à jeter à la poubelle après consommation du produit. Ce marquage invite juste à plus de civisme. Il n'encourage pas à remettre l'emballage à une collecte sélective en vue du recyclage. Au contraire, il incite à jeter l'emballage à la poubelle tout venant


Ce pictogramme concerne l'emballage Il signifie que le fabricant ou la personne qui met le produit sur le marché participe au financement d'un système de gestion des déchets d'emballages. Jusqu'en l'an 2000, ce Point Vert est également assimilé à une exemption d'écotaxes pour les catégories de produit concernées. Il n'a pas de valeur écologique. Il ne signifie pas que l'emballage est recyclable et ne garantit pas qu'il sera recyclé.



Bon, ben voili voilou......pour plus d'info, je vous passe le relais.....à vous de continuer les recherches!!


par Cécile et Loïc publié dans : écologie en tout genre
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Jeudi 13 avril 2006
Un p'tit mot vite fait pour ce long week-end..........une p'tite occupation sur le web (de toutes façons, il parait qu'il va pleuvoir)........alors pour ceux qui ont envie d'autres choses, comme de découvrir des idées écologiques, de lire des témoignages de gens bizarres qui ont essayés......de fabriquer des toilettes sèches....d'isoler leur maison à la laine de moutons....de récuperer leur eau de pluie... de faire leur pain....leur compost.......bref...... si vous avez envie de vous balader dans un monde plein d'idées......allez-y....moi j'adore!!!

Poussez la porte, c'est par ici!
par Cécile et Loïc publié dans : écologie en tout genre
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