Poussez la porte, c'est par ici!
Après la « liste noire » il fallait bien un petit article sur les labels?..pour s'y retrouver dans cette jungle !!
Alors en voici un échantillon, qui vaut ce qui vaut, mais c'est
un bon départ??
LES
ECOLABELS OFFICIELS
NF environnement c'est
l'écolabel officiel français. Il est attribué sur demande par l'AFNOR
aux produits conformes à une liste de critères environnementaux prenant
en compte leur cycle de vie complet, de la fabrication jusqu'aux
déchets. Ces critères sont révisés tous les trois ans et vérifiés par
un contrôle indépendant.
http://www.marque-nf.com/
Les objectifs des écolabels sont les suivants :
1-Promouvoir la conception, la commercialisation et l'utilisation de
produits ayant un impact moindre sur l'environnement pendant tout leur
cycle de vie ;
2-Mieux informer les consommateurs de l'impact des produits sur l'environnement.
http://www.afnor.fr http://www.eco-label.com
Cependant, il faut savoir que:
l'écolabel européen" et le label "NF Environnement" vous permettent de discerner les produits les plus écologiques, là où aucune autre certification n'existe et donc d'acheter non pas un produit écologique au top mais le produit le moins nocif pour la nature parmi d'autres!
exemple: les meubles : le cahier des charges prend en compte la traçabilité du bois utilisé mais n'impose pas d'emballage en matière recyclée. C'est un exemple du principe de compromis qui guide la marque NF Environnement.
Source: Alternatives Economiques " La consommation citoyenne"
le label AB : il
est attribué sur demande aux produits alimentaires qui respectent le
cahier des charges de l'agriculture biologique correspondant à leur
catégorie (fruits, légumes, lait, viande, poisson, etc), ainsi qu'aux
préparations alimentaires utilisant ces produits. Le label AB est
propriété du Ministère de l'agriculture français, et les producteurs
labellisés sont régulièrement contrôlés par des certificateurs
indépendants agréés par l'Etat.
AUTRES
PRINCIPAUX LABELS
ECOCERT: société
de contrôle et de certification agréée par les pouvoirs publics,
intervient chaque jour, sur le terrain, afin de garantir le respect des
normes spécifiques à l'agriculture biologique.
http://www.ecocert.fr/dyn/?MIval=PageAccueil&lg=fr
Nature & Progrès : ce
label concerne également les productions animales ou végétales, et
comporte des critères plus poussés que ceux du cahier des charges AB,
tels que la diversification des productions, la labellisation d'une
exploitation entière et non de produits, l'exclusion de tous
lesproduits chimiques sans exception, etc.
Nature & Progrès
labellise aussi des engrais ou des cosmétiques ; la certification est
établie par les mêmes organismes indépendants que pour le label AB. http://www.natureetprogres.org/
Le label bleu distinctif récompense les pêcheries à la gestion et aux pratiques écologiquement responsables.Ce label certifie que le produit provient d'une pêcherie respectueuse de l'environnement et n'a pas contribué au problème de surpêche.http://www.msc.org/
SKAL : Organisme
hollandais de contrôle et de certification de la production biologique
reconnu sur le plan international. Label "EKO" de Skal : respect de
règles très strictes imposées par Skal, de la matière première au
produit fini.
Pour + d'infos : www.skal.com
D'autres labels ont une portée plus internationale, comme les labels RvA et KbA. Ceux-ci fonctionnentsuivant la même philosophie que le label Eko en analysant l'ensemble de la production du vêtement, de la culture au produit fini.
DEMETER
: Organisme certificateur de l'agriculture biodynamique. Les produits
DEMETER satisfont aux exigencesdu règlement européen sur l'agriculture
biologique et répond, en plus, au cahier des charges spécifiques de la
bio-dynamie qui considère le vivant dans son ensemble.
Pour plus d'infos : www.demeter.de
IMO : Organisme d'inspection et de certification des matières
premières, reconnu sur le planinternational.
(Inspection,notamment, pour Demeter et l'IVN).
Pour + d'infos : www.imo.ch
![]()
NATURTEXTIL / I.V.N : Association
Internationale des Textiles Naturels. Les qualités écologiques des
articles portant ce sigle sont vérifiées et certifiées
à chaque stade de leur production par des organismes indépendants.
Label "Better" de l'IVN : respect de critères écologiques et sociaux très stricts imposés par l'Association.
Pour + d'infos : www.naturtextil.com
![]()
IFOAM : Fédération Internationale des Mouvements d'Agriculture Biologique. Pour +d'infos: www.ifoam.org
Pour qu'un
produit cosmétique soit labélisé "cosmétique Ecologiqueet Biologique"
par Cosmébio, il doit être vérifié par un organisme reconnu par l'Etat
(comme ECOCERT). Contrôle des ingrédients, de leur pureté et de leur traçabilité : les
matières premièresnaturelles doivent être exemptes de contaminants tels
que métaux lourds, hydrocarbures, pesticides, dioxines, OGM, nitrates,
et obtenues par des procédés simples. Elles doivent être de qualité
Biologique quand c'est possible et doivent représenter au moins 10% des
ingrédients. http://www.ecocert.fr/dyn/?MIval=PageAccueil&lg=fr
Apur
:
ce logo, créé par les industriels papetiers, indique le taux de fibre
cellulosique recyclée qui entre dans la composition des papiers
recyclés. Ce taux doit être de 50 % au minimum pour que le label soit
attribué, et la fibre recyclée provient de papiers récupérés après
usage (déchet ménager ou industriel). À noter que le label est décerné
sur la base des déclarations des industriels, sans contrôle
indépendant, et n'intègre pas l'absence de chlore pour le
blanchissement du papier. http://www.apur-papiersrecycles.com/index.html
le label FSC
: le
« Forest Stewardship Council » est un organisme oeuvrant pour la
pérennité des forêts tropicales. Il impose aux exploitants plusieurs
contraintes : respect des populations autochtones, préservation de la
biodiversité, régénération des forêts, et un contrôle multipartite de
l'activité des forestiers (commissions incluant des représentants des
peuples locaux ou d'associations environnementales).
"Made in dignity" est la marque de respect des producteurs du Sud et de leurenvironnement. Elle est garantie par les Magasins du monde-OXFAM.
www.madeindignity.be
ATTENTION, certains labels existent qui ne
correspondent pas à la prise en compte volontariste de critères sociaux ou
environnementaux, mais relèvent généralement du simple respect d'obligations
légales (du style : « Préserve la couche d'ozone »). D'autres labels
auto-attribués ne font l'objet d'aucun contrôle indépendant et restent sujets
à caution.
Exemple:
L'agriculture raisonnée qui prétend
que moyennant la correction de quelques abus, les méthodes conventionnelles
respectent l'environnement. L'agriculture raisonnée n'exclut ni les produits
chimiques, ni les OGM.
Ce pictogramme concerne le produit et l'emballage
Ils signifient que le produit ne contient
pas de chlorofluorocarbones (CFC), gaz impliqué dans la destruction de
la
couche d'ozone. La présence de CFC dans les aérosols est interdite
depuis 1990.
Ce marquage n'adonc pas d'utilité puisqu'il ne permet pas de distinguer
des produits plus ou moins nocifs pour l'environnement. Les producteurs
doivent
cependant apposer sur les aérosols la mention "ne porte pas atteinte à
la
couche d'ozone".
Ce pictogramme, le "Tidyman", concerne
l'emballage Il signifie que
l'emballage est à jeter à la poubelle après consommation du produit. Ce
marquage invite juste à plus de civisme. Il n'encourage pas à remettre
l'emballage à une collecte sélective en vue du recyclage. Au contraire, il
incite à jeter l'emballage à la poubelle tout venant
Ce pictogramme concerne l'emballage Il signifie que le fabricant ou la personne
qui met le produit sur le marché participe au financement d'un système de
gestion des déchets d'emballages. Jusqu'en l'an 2000, ce Point Vert est
également assimilé à une exemption d'écotaxes pour les catégories de produit
concernées. Il n'a pas de valeur écologique. Il
ne signifie pas que l'emballage est recyclable et ne garantit pas qu'il sera
recyclé.
Une autre définition du Développement Durable.....trouvée ici
lundi 20 janvier 2003
"20 juillet 1969 : l’homme se pose sur la lune et prend conscience que la planète bleue est une minuscule oasis fragile, perdu dans l’immensité de l’univers. À l’époque, seulement 3,5 milliards d’être humains vivaient sur la Terre. Aujourd’hui, nous sommes 6,2 milliards... une augmentation de 79 % en seulement 33 ans !
Et si l’on en croit les données démographiques, il y a de fortes chances pour que la Terre soit peuplée de 10 milliards d’êtres humains avant le milieu du siècle.
Quatre milliards de bouches supplémentaires à nourrir, dont la plupart se trouveront sans doute dans les mégalopoles du Tiers-Monde. Quatre milliards d’hommes qu’il faudra loger, chauffer, éclairer alors que 800 millions de personnes souffrent toujours de faim à l’heure actuelle, qu’un milliard et demi n’ont pas accès à l’eau potable et deux milliards ne sont pas raccordés aux réseaux d’électricité !
Or, en 2050, si chaque habitant des pays en développement consomment autant d’énergie qu’un Japonais en 1973, la consommation mondiale d’énergie sera multipliée par quatre !
Certes, en l’espace de seulement un demi-siècle, le niveau de vie d’une partie de l’humanité a plus évolué que pendant deux millénaires. Mais en contrepartie, les catastrophes industrielles n’ont cessé de se multiplier : Tchernobyl, Seveso, Bhopal, Exxon Valdez pour ne citer que les plus graves. Sans oublier les dégâts écologiques inquiétants : pollution de l’air et de l’eau, disparitions des espèces animales et végétales, déforestation massive, désertification....
D’où ces questions fondamentales : Comment concilier progrès économique et social sans mettre en péril l’équilibre naturel de la planète ? Comment répartir les richesses entre les pays riches et ceux moins développés ? Comment donner un minimum de richesses à ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants encore démunies à l’heure où la planète semble déjà asphyxiée par le prélèvement effréné de ses ressources naturelles ? Et surtout, comment faire en sorte de léguer une terre en bonne santé à nos enfants ?
C’est pour apporter des réponses concrètes à ces questions qu’est né le concept de développement durable. Un concept que l’on résume aujourd’hui d’une simple phrase : " un développement qui répond au besoin du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ".
Pour y parvenir, les entreprises, les pouvoirs publics et la société civile devront travailler main dans la main afin de réconcilier trois mondes qui se sont longtemps ignorés : l’économie, l’écologie et le social. À long terme, il n’y aura pas de développement possible s’il n’est pas économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement tolérable."
Mais concrètement ça donne quoi?
Commentaires